Julie Lescaut dans le 13e
Je me souviens, il y a une quinzaine d'années, du tournage d'un épisode de Navarro place Jeanne d'Arc, où le quartier avait eu le privilège de recevoir des vedettes comme Roger Hanin, Christian Rauth et le regretté Daniel Rialet. Pour ceux qui connaissent le lieu, essayez d'imaginer Roger hanin se cachant derrière des arbres aussi fins que ceux de la place Jeanne d'Arc. Cabotin, va ! En tous cas, le public se marrait bien.
Aujourd'hui, juste devant l'école "blanche" de la place Jeanne d'Arc, c'était un épisode de la série Julie Lescaut qui était en vedette. Hélas, pas de Véronique Genest en vue et nous avons dû nous contenter de "seconds couteaux" dont je ne connais même pas les noms. Lecteur de ce blog, si tu en connais quelques uns, n'hésite pas à m'en indiquer les noms, histoire de les immortaliser un peu.
Je suis resté une bonne heure sur ce tournage et je me rends compte combien ce métier peut être pénible. Je ne compte plus le nombre de prises de vues qu'il a fallu pour une misérable scène de 15 secondes.
Là, avec l'un des assistants, l'ambiance n'est pas à la fête.
Ouf ! Le fâcheux est parti. Enfin seuls... Oups, non, on ne se gratte pas le nez à l'antenne.
Et bien voilà, ils sont pas beaux ?... On va enfin pouvoir tourner.
Allez, en avant première, deux petites vidéos prises sur le vif :
CADASILO présente... le 4e Festival du 13 AIME
L'association CADASILO (http://cadasilo.over-blog.com) vous invite à la 4e édition de son
FESTIVAL DU 13AIME
dimanche 3 juin 2012, de 14 à 18 heures
autour du centre d'animation Daviel et dans le jardin du mail de Bièvre
24, rue Daviel - 105-109, bd Auguste Blanqui - 75013 Paris
Au programme :
Journée de la Carte Postale de Collection
La revue Histoire & Histoires du 13e sera présente lors de la
Journée de la Carte Postale de Collection
jeudi 17 mai
9h - 18h
Parc Georges Brassens
Halle aux Chevaux
104, rue Brancion - Paris 15e
En plus de la revue, je vous proposerai une centaines de cartes postales du 13e arrondissement tout droit issues de ma collection de quelques 1500 pièces. Des doubles, bien sûr...
3 juin 2012 - Vide-greniers festif place Thomas Mann
Décidément, la saison des vide-greniers bat son plein et la revue Histoire & Histoires du 13e sera présente lors du
vide-greniers festif
organisé par l'association Resoquartier13 le
dimanche 3 juin
place Thomas Mann, square Cyprien Nordman et rue des Grands-Moulins (75013).
Au programme, spectacles, animations et jeux.
Même si les inscriptions se déroulaient le 5 mai, je sais qu'il reste des places d'exposants (non professionnels) à pourvoir. Vous pouvez vous inscrire sur le site http://resoquartier13.wordpress.com ou contacter directement l'association : resoquartier@gmail.com
dimanche 13 mai : vide-greniers boulevard Auguste Blanqui (75013)
La revue Histoire & Histoires du 13e sera présente sur le vide-greniers du dimanche 13 mai 2012, de 8h à 18h, boulevard Auguste Blanqui (métro Corvisart).
La météo s'annonce magnifique, quoique fraîche.
Allez, je pars installer mon stand, je vous attends nombreux...
Le 13e reste à gauche !
Ouch ! Avec 65,3 % des voix au second tour des présidentielles, la gauche n'est pas près d'être détrônée dans le 13e.
A Paris, la droite reste majoritaire dans les 1er, 7e, 8e, 15e et 16e arrondissements mais, globalement, Paris est à près de 56 % à gauche.
Les législatives s'annoncent très compliquées à droite...
Allez, un dernier effort...
Tout en gardant la neutralité qui me caractérise, n'oubliez tout de même pas d'aller voter aujourd'hui afin d'élire notre prochain président.
Ah, j'allais oublier, afin d'éviter les engorgements dans les isoloirs, les pouvoirs publics ont décidé que les électeurs de François Hollande devaient aller voter dimanche 6 mai, et que ceux de Nicolas Sarkozy devaient se rendre aux isoloirs demain, lundi.
Jannick Chiraux a immortalisé le 13e
Hier, visite au centre d'animation Daviel de l'exposition "Tête en l'air" de Jannick Chiraux. Cet artiste Vincennois à immortalisé, au travers 38 dessins, le 13e arrondissement, vu de et à la hauteur des yeux d'un enfant. Car, comme me l'a fait remarquer l'artiste, l'enfant n'est pas nostalgique. Les textes de l'exposition sont de François Enten. J'ai beaucoup aimé, l'artiste étant même allé jusqu'à la rue Jules Breton que très peu de Parisiens connaissent. En revanche, il n'y a jamais eu, à cet endroit, autant de passants...
Les dessins de l'exposition, qui sont tous à vendre à des prix allant de 150 à 200 euros, sont visibles sur le site http://www.jannick-chiraux.odexpo.com mais je ne saurais trop vous encourager à aller admirer ces œuvres sur place, jusqu'au 26 mai, au centre d'animation Daviel (24 rue Daviel - 75013 - M° Glacière).
Pour ma part, il n'est pas impossible que j'en reparle dans l'un des prochains numéros de la revue Histoire & Histoires du 13e...
rue Jules Breton - Jannick Chiraux - 2012
1er mai 2012 : vide-grenier place Souham et place Jeanne d'Arc
Bonne nouvelle ! La revue Histoire & Histoire du 13e sera présente, comme chaque année, sur le vide-grenier des places Souham et Jeanne d'Arc, le mardi 1er mai 2012.
La météo s'annonce clémente, sans pluie.
Ce vide-grenier est organisé par l'association TREIZISSIMO à laquelle j'adresse mes félicitations pour une telle organisation.

100 ans de profits pétroliers et de racket étatique
Hier, je suis allé faire mon plein à la pompe. Horreur ! L'essence est de plus en plus chère, l'Etat et les pétroliers s'en mettent toujours plus dans les poches.
Remarquez, ce phénomène n'est pas nouveau. Je viens de tomber sur une coupure de presse du journal Le Petit Parisien du 24 mai 1911 qui relate la grève des chauffeurs de taxi parisiens manifestant contre l'augmentation du prix des carburants :
"Avec un ensemble parfait, les chauffeurs de taxis-autos ont, hier matin, respecté la décision prise la veille à la Bourse du travail. D’après le recensement opéré par la préfecture de police, dans les différents garages de Paris et de la banlieue, il ne serait sorti qu’une trentaine de véhicules. D’ailleurs, les grévistes s’étaient donné rendez-vous devant les dépôts des principales compagnies de voitures automobiles de place, afin de mettre au courant de la situation ceux de leurs camarades qui n’avaient pu assister au meeting de protestation contre l’augmentation des droits d’octroi sur le benzol.
Entre sept et neuf heures du matin, l’animation fut grande à Levallois-Perret, aux Batignolles et avenue de Wagram, où se trouvent situés d’importants garages. Vers onze heures, un certain nombre de véhicules appartenant à des coopératives ou à des petits loueurs venaient se ranger aux abords de la Bourse du travail, rue du Château d’Eau. Tous étaient pavoisés de drapeaux tricolores ; des écriteaux annonçaient que ces voitures ne prenaient pas de voyageurs ; des bidons vidés et des pancartes rappelaient les causes de la protestation des chauffeurs.
Un peu avant midi, ces taxis-autos, suivis de loin par des agents cyclistes, se dirigeaient vers l’Hôtel de Ville, dans le but de donner, à grands renforts de trompes, une aubade au préfet de la Seine ; mais la police veillait et put tenir à distance les manifestants. Dans l’après-midi, les véhicules pavoisés sillonnèrent en tous sens les boulevards et les grandes artères de la capitale et, dans la soirée, la pénurie des taxis-autos causa quelque gêne aux Parisiens.
Les incidents de la journée
Les rares chauffeurs réfractaires au mouvement de grève ont été l’objet de quelques démonstrations hostile. A dix heures et demie du matin, les grévistes ont arrêté, rue Saint-Antoine, un taxi, dont ils ont crevé les pneumatiques, puis ils ont pris la fuite avant l’arrivée des gardiens de la paix. Deux ou trois cents grévistes ont, à la même heure, parcouru l’avenue de la Grande Armée, molestant les réfractaires, obligeant les voyageurs à descendre et-tentant même de renverser les voitures. Les agents les ont dispersés, non sans peine.
A dix heures, place de l’Opéra, le chauffeur Angelhardt, demeurant à Levallois-Perret, 23 rue Collange, conduisait des voyageurs dans une voiture lui appartenant, l’auto-taxi 927 U. 9. Il fut appréhendé par quatre chauffeurs grévistes qui occupaient l’auto 58 E. 7. L’un de ces derniers s’avança un couteau à la main, dans le but de crever les pneus de la voiture d’Angelhardt. Le gardien de la paix Sirnpol, témoin de cet incident, voulut intervenir. Le gréviste le renversa sur le sol d’un violent coup de pied, puis regagna l’auto 58 E. 7 qui s’éloigna à toute allure. L’état de l’agent Simpol n’est, heureusement, pas très grave. Quelques arrestations, non maintenues, ont été opérées, pour entraves à la liberté du travail, dans les huitième et seizième arrondissements."
Sans oublier le recrudescence des radars automatiques et de la verbalisation à tout va, j'espère que le futur président mettra fin à ce racket organisé et cessera de prendre les automobilistes pour des vache à lait.























